Quelques espaces
des rides
sur lesquelles meurent des lignes d’or
Vibrations
une faille d’où s’extrait un regard
d’où s’exhale un souffle
d’où s’étiole une parole
murmure feuilleté serti de lunes millénaires
brises murmurées
ondes
vagues évanouies
l’étendue inconnue
la luminescence subtile
engloutit la vision
Dans un calme déifié d’universalité ou d’infinitude
embrasée en une seconde
la mémoire ne suit plus
s’est perdue
ne sait plus
la nuit s’enfouit dans les rêves
depuis tant pourtant
un matin suit un rêve
entre les asphaltes et les silices
incrustées
sur la peau
et dans les ciels
silices éternelles
les larmes de la nuit
ne peuvent suffir
à contempler
l’oeuvre du temps
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Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.